Cinquantenaire... et "vingtenaire" (?!)

En cette mi-octobre 2018, reviennent à la mémoire historique des Biaux Jardiniers deux faits éclatants, deux «explosions» des droits humains des opprimés.

17 octobre 1968

Trois personnes unies dans la désobéissance civile et la prise de responsabilté.

1° Tommie Smith 2° Peter Norman 3° John Carlos

Les deux champions sportifs que la «plus grande démocratie au monde» (ségrégation raciale, peine de mort, guerres hors frontières, etc…) considère comme des machines à courrir manifestant sereinement des poings (gantés), des pieds (nus), de la tête (baissée) et des bras (levés) leur droit à l’humanité.

1° Tommie Smith 2° Peter Norman 3° John Carlos

Le champion sportif de l’Australie (notamment ségrégationniste des aborigènes) manifestant tout aussi sereinement de son badge pour les droits humains.

1° Tommie Smith 2° Peter Norman 3° John Carlos

Tous trois ayant payé de leurs carrières (profesionnelles) ce choix de la désobéissance concrète à l’ordre établi.

Choix jamais renié.

1° Tommie Smith 2° Peter Norman 3° John Carlos

18 octobre 1998

La liberté et l’impunité d’un dictateur

Palais de la Moneda, Santiago du Chili, 11 septembre 1973

ne sont ni complètes, ni garanties à vie, ni inconditionnelles. Le juge Garzon l’a démontré en obtenant l’incarcération de Pinochet en Grande Bretagne.

Baltasar Garzon

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Actualisation :
«À l’heure où les décisions des «experts» s’enorgueillissent d’être le résultat de statistiques anonymes et glacées,

désobéir, c’est une déclaration d’humanité.»

Frédéric Gros. «Désobéir» (*)

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Cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant !

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(*) Éd Albin Michel

 

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