Fleurs et animaux de la ferme.

Début mai, çà fleurit. Çà fleurit même un peu partout sur la ferme.

Pas que sur les courgettes.

Çà fleurit dans les prés…

Çà fleurit dans ceux des engrais verts que le Biau Jardinier choisit de laisser fleurir…

Çà fleurit dans des bandes fleuries semées automne dernier…

À gauche, occultation en cours avant semis, au milieu bande fleurie d'incarnat, à droite planches prêtes pour un repiquage.

Çà fleurit dans des haies plantées il y a une petite dizaine d’années…

L’acacia… NON NON NON ! le robinier ! (ou faux acacia) corrigerait le botaniste ou le dendrologue… Pardon.

Donc… le robinier explose de fleurs dans les haies anciennes…

Ce serait bien le moment de mettre des ruches pour faire produire aux abeilles du miel… d’acacia !!!  :-)

Ces charmantes bestioles apporteraient en même termps à toute la ferme le «service de pollinisation» qui est leur vocation, quand la pollution chimique, et particulièrement agrochimique n’entraine pas leur disparition. Mais rassurons nous : la science toute puissante, pévoyante et intelligente, apte à résoudre «tous» les problèmes qu’elle  crée,  est entrain de mettre au point des mini-drones visant à remplacer les abeilles : çà c’est du progrès agro-écologique de précision productive, durable et ministérielles ! Reste à demander aux communicants de chercher le vocable propre à embobiner l’esprit de l’électeur : ils sont passés de pesticide de synthèse à produit de biocontrôle, peut-être arrivera t on à mécano branlette de pollen ???

Mais concernant les abeilles, souvenons nous : cet hiver (LIEN) Séverine était venue au Biau Jardin de Grannod pour repérer où installer quelques unes de ses ruches pour les faire travailler sur … le robiner :-))

Il y a peu, le Biau Jardinier l’avait donc prévenue que c’était le moment. Alors Séverine est montée nuitamment transhumer une partie du troupeau en fourgon, avec Camille, son associée. Elles ont installé une vingtaine de leurs ruches au lieu convenu.

Juste avant, le Biau Jardinier avait passé  le broyeur pour faciliter l’accès.

Et disposé des palettes bois.

Après ce travail nocturne, çà a été la pause réparatrice, puis au réveil un petit tour de jardin avant le casse croûte du matin. Séverine et Camille sont reparties sur leur ferme charger d’autres ruches, pour une autre transhumance, plus au Sud.

Au jardin, dès que le soleil a chauffé les ruches, les abeilles se sont activées ; il y en avait partout autour. C’est beau. C’est beau ? Oui, c’est beau…mais…

mais c’est ce que sur internet, certaines vidéos à succès dénoncent à grands frais comme de l’exploitation. De l’exploitation animale : le travail des abeilles sur l’acacia (*) et le vol du miel par l’apicultrice, hein ! pas le travail des apicultrices ou autres paysans la nuit ou pendant les jours fériés (fait rien), le «pont» du 8 mai ou de l’Ascencion…

Pour le succès économique de l’exploitation (NON ! de l’opération !) il reste à ne pas subir d’orage. Et pas trop de vent. Fastoche !

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(*) (NON ! le robinier !)

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