Fumier

Travaux de saison

Voici l’époque des premiers semis et repiquages sous tunnel. Il y a quelques temps, le biau jardinier a donc préparé plusieurs planches permanentes sous tunnel. Nos terrains sont acides, nous devons donc veiller particulièrement à l’entretien calcique.

Sous tunnel, toutes les conditions sont réunies pour le faire avec de la cendre de bois : pas de vent, ce qui tient compte du confort du travailleur…faible surfaces, ce qui tient compte de la faiblesse du «gisement» ( comme diraient ceux qui écrivent les dossiers). En effet, bien que notre bâtiment bioclimatique soit chauffé au bois plaquette, nous ne «produisons» que peu de cendres, parceque la chaudière à plaquette a un très bon rendement : elle produit donc beaucoup de chaleur, en laissant peu de cendres. C’est d’ailleurs ce que chacun lui demande ! 

Fumure bio

Il y a déja plusieurs semaines, Francis nous avait livré le fumier des bovins de Raymond.(clic) Pour cause d’intempéries et contrairement aux autres années,  le retourneur d’andains (clic) n’a pas pu passer. 

Christine est venue hier avec son apprenti, chacun sur un tracteur (un pour l’épandeur, un pour la fourche), pour épandre le fumier sur la moitié du jardin qui sera en engrais verts cette année, avant d’avoir des légumes en 2013.

Promesse de fertilité

Il y a eu pas mal d’activité au jardin en fin de semaine dernière. Il s’agissait de se dépêcher. La météo nous menaçait de fortes pluies dès le week-end, qui rendraient le terrain trop mouillé pour y faire quoi que ce soit.

Nous avons donc mis en place les bâches de paillage pour y repiquer les courges de cet hiver, fait les semis et plantations qui étaient à l’ordre du jour, passé les coups d’outils qui ne pouvaient pas attendre, etc…etc…

Travaux de saison

C’est comme une tradition… Quand Thomas vient pour épandre le fumier sur la moitié du jardin qui sera semée en engrais verts, on en garde précieusement quelques tonnes pour faire rapidement composter et épandre en surface sous un ou deux tunnels.

Dans un premier temps, donc, Thomas essaie de mélanger au mieux avec son chargeur quelques vieilles bottes de foin et de paille au fumier des bovins de Raymond, dans le but de fournir à l’azote du fumier en question assez de «carburant» carboné pour redémarrer une bonne fermentation chaude, avec une élévation de température suffisante pour détruire le maximluim de graines de mauvaises herbes.

Il est bon, le fumier de Raymond...

 

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mais non, nous utilisons plutôt le bon fumier des bovins de Raymond !

Raymond est éleveur bio allaitant ( ce qui veut dire qu’avec surtout de l’herbe de prés et un petit peu de céréale, il fabrique de la viande). Et comme il ne cultive que peu de céréales, il a assez régulièrement trop de fumier pour les besoins agronomiques de sa ferme.

Et donc, comme il est en bio et pas trop loin de chez nous, nous lui achetons son  surplus de fumier.

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