Ravageurs

Ils attaquent...

et quand ils attaquent, il vaut mieux s’en rendre compte dès le tout début du début.

Pour intervenir immédiatement.

Parceque ils vont vite !


Donc quand arrive la saison d’automne, que des chevreuils commencent à venir se promener autour du jardin, les biaux jardiniers surveillent particulièrement les planches de chicorée. Parce que la chicorée, surtout la pain de sucre mais pas que… le chevreuil, et ben, on dirait bien qu’il adore vraiment çà. Particulièrement dès qu’elle commence à être un peu pommée; pas trop avant : le chevreuil, il doit avoir ses petites préférences !
Et effectivement, il y a plusieurs jours, les biaux jardiniers, en faisant leur quotidien «tour du jardin» ont noté la première trace d’attaque dans la chicorée pain de sucre.

Au Biau Jardin de Grannod aussi, elles sont voilées...


cela faisait quelques jours que les biaux jardiniers se posaient la question : faut il les laisser dehors non voilées ?

doit on les voiler tout de suite ?

avec des après-midi autour de 37 degrés, est-ce bien raisonnable de les voiler ? ne risquent elles pas de souffrir ?

les terres cultivées par le Biau Jardin de Grannod, bien que propriété collective de 80 personnes réunies dans un GFA, le Groupement Foncier Agricole Les Jardins Qui Chantent, n’étant pas un «lieu public», n’est ce pas déplacé de se poser toutes ces questions ?

Parce que vraiment, au 15 août, c’est quand même commencer à prendre des risques que de ne pas les voiler…

Récolte de panais

Pour les distribuer dans les paniers de cette semaine, les biaux jardiniers ont arraché une demi-planche de panais. 

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 Le panais est en effet une de ces cultures qui passent tout l’hiver en terre et qu’on récolte au fur et à mesure. C’est avec le topinambour le principal légume-racine qui ne se stocke pas en chambre froide : quand ils y sont conservés, le panais s’oxyde assez rapidement, le topinambour est plus indigeste. 

Récoltes et ravageurs

Vendredi dernier, les biaux jardiniers ont rentré les oignons jaunes pour l’hiver. Ils avaient été arrachés en début de semaine précédente et depuis, ils séchaient gentiment sous un ciel clair et ensoleillé. Et comme la météo nous annonçait des précipitations importantes pour le week-end (in french in ze text), nous avons fait en fonction des augures.

Le jeu consiste à amener des quantités suffisantes de caisses grillagées, puis à les remplir d’oignons, mais seulement à moitié pour faciliter le séchage et la conservation par la circulation d’air.

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Ensuite, on en fait des palettes pour les remonter du jardin et les entreposer dans le grenier ventilé.

Temps "de saison" ...

Il y a de temps en temps quelques belles journées assez ensoleillées qui réchauffent un peu nos terres encore trop froides pour que ce qui y a été planté y pousse vraiment ; et qui aident le jardin à ressuyer suite à toutes les pluies que nous avons subies régulièrement sur mars.

Les rares belles journées aident aussi à la remontée du moral des biaux jardiniers qui voient leurs jeunes plants de légume «tourner en rond» dans leurs mottes carrées en caisses sous tunnel, faute de plantation en place : peut-être que d’ici quelques jours, nous pourrons finir de préparer les planches et enfin y planter salades, oignons,épinards, petits pois, choux-rave,persil, fève…Peut-être !

L'écologie, c'est pas facile...

…quand on se pique de pratiquer !

Par exemple : nous avons eu quelques problèmes cet été avec l’intrusion d’une famille de faisans dans nos tunnels. Sans doute quelques rescapés des lâchers de la chasse de l’an dernier qui se sont reproduits «en plein champ». Ces braves volatiles semblaient apprécier nos tomates. On les comprend, mais on ne l’accepte quand même pas.

Le président de la société de chasse nous a fourni une bonne quantité de filet à volière, dans lequel nous avons taillé des morceaux suffisamment grands pour «fermer» les extrémités des tunnels concernés. Et ce fût un moyen relativement efficace d’empêcher ces visites indésirables.

Grêle + 6 jours...

Un impact de grêle, c’est un choc violent sur le légume. Mais le pire, c’est la suite :  de la pourriture, plus ou moins rapidement…

Sur les haricots, c’est assez lent… mais l’oeil exercé des biaux jardiniers voit bien que ça n’est pas la peine de les cueillir si l’on ne veut pas qu’ils pourrissent dans le bac à légumes des abonnés aux paniers :

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Un monde impitoyable

Guerre sous une feuille de concombre…

De couleur vert à vert/noir, des pucerons. Qui piquent la feuille du concombre pour se nourrir de sa sève. Ce qui n’est pas bon du tout du tout pour le concombre; c’est donc mauvais aussi pour le producteur de concombre; et pour le consommateur de concombre.

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De couleur orange, les larves d’une cécydomie prédatrice de pucerons, poétiquement nommée Aphidoletes aphidimyza.

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